Un texte diffusé par voie de tracts à l’université Toulouse Le Mirail, ce vendredi 21 mars. Depuis les mouvements de lutte contre le CPE puis contre la loi Pécresse, un nouveau spectre hante l’université en son sein : des factions non négligeables d’étudiants et d’enseignants se liguent progressivement contre toute forme radicale de contestation. Portés par la grande régression générale dont le gouvernement actuel n’est que l’exemple le plus flamboyant, ces véritables nouveaux réacs de l’université s’inscrivent dans un vaste mouvement, qui s’obstine depuis trop longtemps à vouloir saper des modalités de lutte qui rendent pourtant jaloux bien des citoyens de pays voisins. Obsédés par la grande supercherie néolibérale du compromis à tout crin, des groupes tels que « Libertafac », épaulée par sa grande soeur la « Confédération étudiante ( Cé ) », proposent une série de mesures, parmi lesquelles : vote à bulletin secret lors des assemblées générales – car la démocratie directe, c’est totalitaire (!) – ou encore empêchement physique des blocages au nom d’une « liberté » également mise en avant par les partisans du nouvel esclavagisme capitalistique. Face à ces stratégies de domestication idéologique dont l’humanisme mou et travesti ne vise qu’à dissimuler des réalités insupportables qu’il serait pourtant urgent de combattre, il est temps que la communauté universitaire prenne conscience des nouvelles aliénations avec lesquelles on tente « démocratiquement » de nous gaver . L’Offensive Pour un nouvel engagement des étudiants en milieu naturel Note Poolp : C’est Poolp qui a souligné, manifestant ainsi sa vigoureuse approbation.

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